Dimanche 25 mars 2007
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17:41
Actrices en vogue dans les années 80-90, elles ont pratiquement disparu des écrans. Concurrence trop rude et/ou passage de la quarantaine souvent délicat pour les actrices ? Des petits rôles dans de petits films et de la télé, et donc plus grand chose. Quelques très bonnes actrices :
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Greta Scacchi
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Sean Young
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Laura San Giacomo
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Jeanne Tripplehorn
Samedi 24 mars 2007
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19:33
L'histoire :
La rencontre de quatre destins croisés qui vont finir par s'apprivoiser, se connaître, s'aimer, vivre sous le même toit.
Camille fait des ménages le soir dans les bureaux et dessine avec grâce à ses heures perdues. Philibert est un jeune aristocrate féru d'histoire, timide, émotif et solitaire, il occupe un grand appartement que possède sa famille. Franck est cuisinier, viril et tendre, il aime infiniment sa grand-mère, Paulette, une vieille dame fragile et drôle.
Leurs doutes, leurs chagrins, c'est ensemble qu'ils vont apprendre à les adoucir, pour avancer, réaliser leurs rêves. Ils vont se découvrir et comprendre qu'ensemble, on est plus fort.

Mon avis :
En 2005, L'un reste, l'autre part le précédent film de Claude Berri ne m'avait pas franchement emballé. Je ne me suis donc pas précipité pour voir celui-là. Etant assez fan de Guillaume Canet j'y suis donc allé aujourd'hui avec une amie. Résultat : une excellente surprise. Un petit bijou comme il en sort de temps en temps et sans qu'on s'y attende vous rend heureux. Une mise en scène sobre et élégante, tout au service des acteurs et des personnages, qui derrière une psychologie simple, amènent une fraîcheur et une candeur très bienvenue dans la morosité ambiante de notre époque. Et pourtant des sujets plutôt graves sont abordés ici : la solitude, la vieillesse, la mort, la peur du lendemain, mais ils sont traités avec une telle subtilité que cela passe très bien. Au fur et à mesure on est pris par une sorte de jubilation, où des sentiments tels que tendresse, simplicité, émotion, sincérité, nous assaillent pour nous faire passer un magnifique moment de bonheur. Cela peut faire un peu fleur bleue et sortez les mouchoirs, mais qu'importe, c'est tellement bon de pleurer au cinéma.

Les acteurs sont tous magnifiques. Guillaume Canet, outre le fait d'être un bon réalisateur, prouve aussi ici qu'il est un très bon acteur. Audrey Tautou, dont je ne suis pas particulièrement fan, est très bien dans le personnage, elle n'en fait pas trop et minaude moins que dans ces derniers films. Leur face à face est très crédible, et fonctionne très bien. Laurent Stocker, de la comédie française, dont c'est seulement le deuxième film, est une vraie révélation. Il est très touchant et merveilleux de simplicité. Françoise Bertin parfaite dans le rôle de la grand-mère, complète ce beau casting sans faute de goût.
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Un film simple et touchant dont on ressort heureux. Rien de plus à dire...
Claude Berri filmographie sélective :
Samedi 24 mars 2007
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10:20
Meryl Streep est l'actrice ayant obtenu le plus de nominations aux Oscars : 14 mais pour seulement 2 victoires et le plus aussi aux Golden Globes : 21 pour 6 victoires. Très impressionnant !
OSCARS
Oscar de la meilleure actrice (nominations) :
Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle (nominations) :
2002 (75th)
GOLDEN GLOBES
vainqueur
21 Nominations | 6 Victoires
Meilleure Actrice - Drame
Hours, The 2003
Music Of the Heart 2000
One True Thing 1999
Marvin's Room 1997
Bridges Of Madison County, The 1996
River Wild, The 1995
Cry In the Dark, A 1989
Out Of Africa 1986
Silkwood 1984
Sophie's Choice 1983
French Lieutenant's Woman, The 1982
Meilleure Actrice - Musical ou Comedie
Devil Wears Prada, The 2007
Death Becomes Her 1993
Postcards From the Edge 1991
She-Devil 1990
Meilleure Actrice dans un second rôle
Manchurian Candidate (2005), The 2005
Adaptation 2003
Kramer vs. Kramer 1980
Deer Hunter, The 1979
Meilleure Actrice dans une minie-série ou film de Television
Angels In America 2004
First Do No Harm 1998
Vendredi 23 mars 2007
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L'histoire :
Mauvaise nouvelle pour Terry : son mari Grey s'est fait la malle avec sa secrétaire suédoise. Elle reste seule avec ses quatre filles et sa rancoeur.
Denny, l'ex-meilleur ami de Grey, accompagne la famille dans cette douloureuse période et tente d'aider comme il peut. Honnêtement, il aimerait bien faire plus pour Terry, mais c'est vraiment trop compliqué entre eux.
De leur côté, Hadley l'étudiante, Andy, tout juste 18 ans, Emily, qui n'en finit pas de douter, et Popeye, qui, malgré ses quatorze ans, comprend beaucoup de choses, tentent de grandir avec cette absence et la haine assez communicative qu'éprouve leur mère pour leur lâcheur de père.
La vie s'écoule, les enfants grandissent et Terry ne pourra pas toujours rester sur ses positions. Ses filles, le destin et Denny vont l'obliger à tout remettre en perspective.
Mon avis :
Pour un film qui, sur le papier, pouvait s'avérer comme une enième comédie niaise sur la famille américaine, il n'en est rien, et c'est une très bonne surprise. Cruel, grinçant, drôle, assez politiquement incorrect, comme son nom l'indique un film sur la colère et ses conséquences. Beaucoup de charme et d'émotion, des dialogues intelligents pour une mise en scène alerte et sans temps morts. L'interprétation est aussi pour beaucoup dans cette réussite : Joan Allen et Kevin Costner nous offrent un formidable duo, au sommet de leur forme, ils nous font passer un très bon moment. Tous les seconds rôles sont à la hauteur, pas de faute dans ce casting. Un film attachant, drôle et au final assez émouvant.
Jeudi 22 mars 2007
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16:17
L'histoire :
Jacob Petersen a voué sa vie à la construction d'un orphelinat en Inde. Mais l'établissement est menacé de fermeture. Un donateur, Jorgen, lui demande alors de rentrer au Danemark pour effectuer la transaction financière.
Arrivé sur place, Jorgen l'invite au mariage de sa fille qui a lieu le lendemain. Lors de la cérémonie, Jacob comprend que sa présence n'est pas sans raison...
Mon avis :
Pourquoi aller au cinéma régulièrement ? Voir beaucoup de films ? Car en fait (surtout avec une carte illimitée) on voit beaucoup de navets, de films moyens, de films frileux, commerciaux, calibrés pour la télé du dimanche soir ou les ados incultes décérébrés. Mais c'est aussi et surtout pour de temps en temps tomber sur des merveilles de films, véritables pépites d'or cinématographiques ! After the wedding fait partie de cette dernière catégorie.
Le scénario est magnifique, intelligent et bouleversant. La mise en scène est limpide et précise, sans concession. L'émotion s'installe d'entrée et ne cesse de monter au fil du déroulement de l'histoire. La caméra est au plus près des acteurs, de leurs visages, de leurs yeux, on capte alors leurs sentiments et leurs émotions au maximum. De surprises en rebondissements familiaux, on pense beaucoup à Festen. On en sort ébranlé, effondré d'émotions mais regonflé à bloc. L'interprétation est au couteau, magistrale. Mads Mikkelsen, connu du grand public pour son rôle de méchant dans le dernier James Bond, est parfait. Son partennaire Rolf Lassgard est formidable, en père de famille manipulateur et finalement très bon. Les deux rôles féminins sont au diapason, la mère et la fille nous offrent aussi de superbes moments d'émotions.
Un vrai coup de coeur, l'un des plus beaux films de l'année. Sortez les mouchoirs et laissez vous aller, ça fait du bien !
Jeudi 22 mars 2007
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L'histoire :
Adapté du roman graphique de Frank Miller, 300 est un récit épique de la Bataille des Thermopyles, qui opposa en l'an - 480 le roi Léonidas et 300 soldats spartiates à Xerxès et l'immense armée perse. Face à un invincible ennemi, les 300 déployèrent jusqu'à leur dernier souffle un courage surhumain ; leur vaillance et leur héroïque sacrifice inspirèrent toute la Grèce à se dresser contre la Perse, posant ainsi les premières pierres de la démocratie.
Mon avis :
Autant le dire d'entrée, ne cherchez pas de scénario ! Il y a une vague histoire de guerre, les Perses veulent dominer Sparte, et le roi veut les en empêcher. Soit. Et puis le dénouement on le connait, on nous le dit même au début du film. Ce film est uniquement fait pour le plaisir des yeux (et des oreilles aussi). Le résultat est d'une très grande originalité, totalement novateur. Le procédé technique appelé Crush consistant à écraser les noirs pour faire ressortir les couleurs, est utilisé ici pour la photo. On assiste donc à un spectacle d'une réussite visuelle jamais vue auparavant au cinéma. Une image magnifique qui tient à la fois de la BD (300 est inspiré de la BD homonyne de Franck Miller) , du cinéma et de la peinture. Les scènes de batailles sont étonnantes de réalisme et de violence : festival de membres et de têtes qui sautent, de sang qui giclent, et de mutilations en tout genre, mais la réalité de l'époque devait être très violente et sur fond de musique rock !
Les costumes, les décors, les maquillages, les effets spéciaux sont très travaillés et vraiment impressionnants, tout comme les monstres et les animaux perses.
Difficile de se prononcer sur l'interprétation devant la profusion de scènes hyper rythmées et d'effets spéciaux, mais Gerard Butler qui incarne Leonidas le roi Sparte est plutôt convainquant, que ce soit dans les rares scénes intimistes ou les scènes de bataille.
Pour les amateurs, c'est un vrai défilé de muscles et de body-building !

Le péplum dans un genre révolutionné, une fresque épique d'une beauté visuelle totalement novatrice et époustouflante. A voir aux troisième degré pour en prendre plein les yeux ! Sans conteste la réussite technique de l'année. Du grand spectacle !
Mercredi 21 mars 2007
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19:43
L'histoire :
Adolescent, on a le sentiment profond que la vie qui s'annonce verra se succéder aventures et bonheurs en tout genre. Quoi qu'il arrive, on saura appréhender les situations les plus délicates avec une virtuosité dépassant l'entendement.
Mais ce n'est pas toujours le cas. Nos protagonistes, trois couples et un célibataire (entre autres) d'âges, de classes sociales et d'itinéraires différents, sont sans doute de cet avis.
Dépassés par les événements, par leurs événements, ils cherchent tant bien que mal à se débattre et à s'extirper des doux méandres dans lesquels ils se sont englués : professionnels ou personnels, consciemment ou inconsciemment.
Sauront-ils aborder sereinement cette étape, avec virtuosité, afin de réintégrer leur vrai chemin, celui qui mène au "bonheur".
Et se faisant se rapprocher de la place qui leur est due... Face au soleil...

Mon avis :
Le film-chorale, déjà casse-gueule d'habitude, ici ne fonctionne pas du tout. Premier film pour Eric de Montalier : raté. Il se réclame de Sam Mendes, PT.Anderson ou Sautet ! On en est loin, très, très loin. C'est d'abord l'ennui qui très vite s'installe, la platitude est assez consternante, un scénario poussif, une mise en scène académique et sans aucune originalité. L'histoire de tous ces personnages qui se croisent n'arrive jamais à nous intéresser et encore moins à émouvoir. Par moment quelques scènes titillent un peu : la scène du bar avec le chassé-croisé des dialogues Garcia/Dussolier et Bouchez/Lellouche, celle trop rapide entre Valeria Golino et Dutronc à l'hopital ou encore le dîner Garcia/Dussolier et le tango, mais tout cela reste très superficiel et ça ne décolle jamais. On ne s'attache pas aux protagonistes, les seuls à apporter un semblant d'émotion sont ceux de Gilles Lellouche ou de Nicole Garcia. Ce casting de choc fait ce qu'il peut mais ne sauve pas les meubles. Dommage car on est ici en présence d'acteurs tous formidables, mais comme je l'ai déjà dit dans d'autres critiques sur ce genre de film, cela ne fait pas forcement de bons films, ça se saurait ! Quand même un plaisir de voir Nicole Garcia ou Elodie Bouchez assez discrète sur les écrans ces derniers temps. Au final on ne sait pas trop quel sujet le réalisateur a voulu traiter, car il y en a beaucoup, pour moi ce film parle de solitude mais bon, tout le monde ne peut pas faire un "Coeurs" comme Resnais.
Les mêmes dans des bons films :
Nicole Garcia
Jacques Dutronc
André Dussolier
Elodie Bouchez
François Cluzet
Valeria Golino
Gilles Lellouche
Mélanie Doutey
Hippolyte Girardot
Mardi 20 mars 2007
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23:55
L'histoire :
Isabelle et son frère Théo, restés seuls à Paris pendant les vacances de leurs parents, invitent chez eux Matthew, un étudiant américain. Dans cet appartement où ils sont livrés à eux-mêmes, ils vont fixer les règles d'un jeu qui les amènera à explorer leur identité émotionnelle et sexuelle. Au fil des heures, la partie s'intensifie, les sens et les esprits s'exacerbent.
Avec pour toile de fond la France déchirée de Mai 68, reflet d'une jeunesse dont la voix résonne dans toute l'Europe, The Dreamers est un voyage initiatique : celui de trois adolescents testant leurs propres limites pour enfin se trouver.
Mon avis :
Histoires d'amour et d'amitié à Paris sur fond de Mai 68 et de guerre du Viet Nam. Huit clos sensuel et voluptueux entre trois adolescents qui se cherchent. Assez quelconque au départ, l'intérêt vient progressivement et l'histoire prend toute son ampleur dès que les protagonnistes restent cloitrés et ne sortent plus de l'appartement. Truffés de références, d'extraits de films, de documents d'actualité, mais aussi de musique, le film retrace très bien l'état d'esprit de l'époque mais les évènements extérieurs ne sont là qu'en toile de fond. Ils n'interviendront que lors des derniers moments du dénouement de l'histoire. Bertolucci signe un film intimiste, direct, parfois dérangeant mais rempli d'une belle émotion et visuellement très beau. Et les trois interprètes magnifiques de naturel nous font passer un très bon moment.
Mon Top Bernardo Bertolucci :
Lundi 19 mars 2007
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L'histoire :
Gustave Klopp est narcoleptique. Il s'endort n'importe où, n'importe quand, ses fréquentes crises de sommeil sont aussi brutales qu'inattendues. Si cette maladie constitue un véritable handicap pour sa vie professionnelle, elle lui permet cependant de vivre, dans ses rêves, des aventures inoubliables. À peine endormi, Gustave devient Klopp, un super-héros invincible et vengeur...
Gus partage sa vie entre Pam, sa femme qui tient une boutique de manucure et qui rêve à des jours meilleurs, et Lenny Bar, son meilleur ami, karatéka approximatif, disciple inconditionnel de Jean-Claude Vandamme. Ce petit monde est prédestiné à une vie simple et pépère, dans une petite ville qui sent bon le bonheur et la sérénité. Mais Gus a décidé de "bouger son cul" et entame une thérapie de groupe. Son psy, Samuel Pupkin, découvre alors que Gus transforme ses rêves en incroyables bandes dessinées...

Mon avis :
Un premier film sympa. Décalé, mi-déjanté mi-nostalgique, une mise en scène rythmée et originale sur un air de cartoon et de BD. La belle brochette de comédien s'en donne à coeur joie : Canet est parfait en narcoleptique un peu niais, Zabou et Poolvoerde irresistibles comme d'habitude, et quelques numéros hilarants de Berléand et de Lellouche/Drucker. Un bon divertissement, bonne musique, belles images,bons numéros d'acteurs et humour décapant. A découvrir.
Dimanche 18 mars 2007
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22:23
Acteur britannique
Né le 12 Septembre 1972 à Londres (Angleterre)
Tour à tour plongeur olympique,
mannequin et vendeur de bijoux au noir, Jason Statham est repéré, au détour d'une promenade à Londres, par le réalisateur Guy Ritchie qui l'engage pour son premier film, Arnaques, crimes et botanique, en 1998.
Les deux hommes, entre-temps devenus amis, se retrouveront sur le tournage de deux autres polars tout aussi tortueux et musclés : Snatch en 2000
Cet acteur au physique athlétique et à la "gueule" de baroudeur se montre à l'aise dans le cinéma d'action, revêtant à deux reprises le costard du Transporteur, redresseur de torts taciturne, dans deux opus réalisés à quatre mains par Louis Leterrier et Corey Yuen.
Son don pour les arts martiaux n'étant plus à prouver, il participe, aux côtés de Mark Wahlberg et Charlize Theron, à un Braquage à l'italienne (2003) mené avec brio,
et s'offre un rôle de "méchant" pur et dur dans le thriller Cellular en 2004.
Fidèle à son statut d'action hero, il se retrouve aux prises avec Wesley Snipes dans Chaos (2006)
et tourne dans London de Hunter Richards avec des cheveux !
Il se lance, l'année suivante, dans une véritable course contre la montre pour sa propre survie dans Hyper tension, la première réalisation du duo Mark Neveldine / Brian Taylor.
Il sera prochainement à l'affiche de 3 films : The bank Job de Roger Donaldson, Rogue de Philip Atwell et dans In the name of the king : a dongeon siege tale de Uwe Boll.
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