Baccalauréat

par ffred  -  14 Décembre 2016, 08:57  -  #2016, #Drame, #Roumanie, #Cristian Mungiu, #Adrian Titieni, #Maria Dragus, #Cannes, #3.5*

Baccalauréat : Affiche

 

Romeo, médecin dans une petite ville de Transylvanie, a tout mis en œuvre pour que sa fille, Eliza, soit acceptée dans une université anglaise. Il ne reste plus à la jeune fille, très bonne élève, qu’une formalité qui ne devrait pas poser de problème : obtenir son baccalauréat. Mais Eliza se fait agresser et le précieux Sésame semble brutalement hors de portée. Avec lui, c’est toute la vie de Romeo qui est remise en question quand il oublie alors tous les principes qu’il a inculqués à sa fille, entre compromis et compromissions…
 

4 mois, 3 semaines, 2 jours est l’un de mes films préférés. Dans le trio de tête avec The hours et Loin du paradis. J’avais aussi beaucoup aimé Au delà des collines. J’attendais donc beaucoup de ce nouveau film de Cristian Mungiu. Force est de constater qu’il se trouve un cran en dessous des films nommés plus haut. On y retrouve toujours la maestria, voir la virtuosité, de sa mise en scène, justement récompensée de ce même prix à Cannes cette année. Sa direction d’acteurs aussi, toujours impeccable. Tout comme une certaine ambiance de la vie en Roumanie. Après des étudiantes sous Ceausescu, des religieuses dans un couvent isolé, voici un père, médecin de province, et sa fille, lycéenne, aux prises avec une agression, un baccalauréat et un avenir incertain pour tout le monde. J’ai donc retrouvé ici tous les ingrédients qui font que j’aime le cinéma de Mungiu. Tout sauf l’histoire en elle-même. J’ai trouvé le sujet moins intéressant et il m‘a moins passionné. Non pas que je me sois ennuyé (pas vu passer les 2h08), mais j’ai trouvé cela moins fort que d’habitude. Même si le réalisateur continue de nous brosser un portrait sans concession de son pays. Le tout reste tout de même solide et intense à défaut d'être passionnant. ..

Baccalauréat

dasola 25/12/2016 09:50

Rebonjour ffred, j'ai beaucoup aimé ce film dans lequel la caméra ne lâche pas l'acteur principal (ou presque). Un prix de la mise en scène mérité. Bon dimanche.