Vendredi 31 décembre 2010
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12:06
Étonnant de retrouver
Edward Zwick aux commandes de cette comédie
romantique. C'est peut être pourquoi celle-ci est un peu au-dessus du lot de la moyenne du genre. Alors certes, l'histoire est déjà vue, pas de surprise et on voit la fin arriver dès le début.
Mais il y a moins de guimauve et de dégoulinant que d'habitude. Ça oscille avec (parfois pas toujours) bonheur entre la comédie pure, le drame, le mélo et le potache (un peu trop en dessous de
la ceinture ?). Avec une petite charge vers les grands groupes pharmaceutiques (mais qui reste plutôt anecdotique). Pour une fois dans un film hollywoodien de ce genre, le couple vedette ne
fait pas l'amour habillé (d'où une censure en salles aux USA) ! Ils ne nous cachent pratiquement rien de leurs avantageuses anatomies (note perso :
Jake Gyllenhaal je t'aime...). J'ai une tendresse particulière pour
Anne Hathaway depuis
Princesse malgré elle. Elle a largement confirmé qu'elle pouvait être une grande actrice (
Le diable s'habille en Prada,
Alice au pays des merveilles et surtout
Rachel se marie) tout en faisant parfois des choix moins pertinents (
Les passagers,
Meilleures ennemies...). Certaines scènes frisent parfois la performance à Oscar mais bon...Elle retrouve ici
son mari à l'écran de
Brokeback mountain,
Jake Gyllenhaal donc. Outre le fait de se balader à poil la moitié du film il
assure le boulot normalement en cabotinant parfois un peu trop. Leur duo fonctionne bien.
Au final c'est plutôt enlevé, mêlant rires et émotions, même si cela ne vole pas toujours très haut. Le charme des acteurs fait le reste. On passe un bon moment, bien meilleur que celui auquel
on s'attendait. Une bonne comédie de fin d'année.
Edward Zwyck Filmo Sélective
Par ffred
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Publié dans : 2010
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Jeudi 30 décembre 2010
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16:32
Voilà ! Enfin trouvé le temps de voir le nouveau film fleuve de Raoul Ruiz.
Malgré des critiques dithyrambiques, des avis de blogueurs tout aussi enflammés et le prix Louis-Delluc, je restais septique. Mais les vacances et des sorties ciné faiblardes m'ont poussé vers
ces Mystères de Lisbonne. Premier constat la salle était pleine, en 11è semaine d'exploitation, étonnant. Au sortir de ces 4h36 de projection (sans
entracte !) un sentiment mitigé domine. Sur la forme d'abord, le film est une totale réussite. Sans doute l'un des plus beau visuellement de l'année. Techniquement c'est du travail d'orfèvre, du
cousu main. Rien n'est laissé au hasard, des costumes aux décors, à la photo sublime (on a souvent l'impression d'être devant un tableau) à une musique omniprésente mais pas envahissante ni
pompeuse. La mise en scène est à la fois très académique et à la fois virtuose et très moderne. Des mouvements de caméra parfaits et inattendus pour des plans d'une beauté à couper le souffle. Je
n'ai pas le souvenir d'avoir vu un film de Ruiz auparavant donc je ne peux comparer. Après, sur le fond, c'est un autre problème et c'est assez paradoxal. A la fois l'histoire n'a rien de
vraiment révolutionnaire, grande épopée romanesque du XIXè siècle, on pense à Balzac, Dumas ou autre Stendhal. On s'y perd parfois dans les époques et les personnages, certains ont plusieurs identités à
des moments différents. Et à la fois, vue la longueur, on ne s'ennuie pas une seule minute. Il n'y a pas vraiment de rythme, le tout est assez linéaire mais il n'y a aucune baisse de régime.
Chaque histoire chasse la précédente et on finit par les oublier successivement pour se replonger dans la suivante. Comme de suivre une série télé ou de lire plusieurs tomes d'un même auteur. Le
tout est bien sur assez théâtral. Tout comme le jeu des acteurs qui sont tous formidables. Le casting portugais, totalement inconnu pour nous, recèle de bons et beaux talents. Le français nous
est plus familier. La trop rare Clotilde Hesme a la part belle de la
seconde moitié du film, elle est assez convaincante. On retrouve aussi Malik
Zidi et rapidement Melvil Poupaud et Léa Seydoux (qui est sur l'affiche alors qu'on doit la voir trois minutes montre en main, il faut
bien vendre...).
La version longue (!) sera diffusée prochainement sur Arte en feuilletons, il faudra voir ce que cela donne. Pour cette version cinéma, s'il faut saluer le talent de mise en scène et de
technicien de Raoul Ruiz, je reste plus réservé sur le scénario même si je
n'ai pas passé un mauvais moment et ne me suis pas ennuyé comme je l'attendais. Finalement cela manque d'émotion et c'est sans doute là que le bas blesse...En tout cas un des morceau de bravoure
de l'année cinéma écoulée...
Par ffred
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Publié dans : 2010
0
Mercredi 29 décembre 2010
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11:25
Vu en avant-première à l'UGC Ciné Cité Les Halles en présence de Philip Seymour Hoffman le 13 décembre. Ce qui était le meilleur moment de la soirée. Car le film lui ne m'a pas convaincu du tout. Pour être franc, je me suis profondément ennuyé.
Très décevant de la part d'un si grand acteur. Mais c'est bien connu, un grand acteur ne fait pas forcément un grand metteur en scène. Techniquement c'est bien fait. De belles images, une belle
musique. Les acteurs sont bons, là n'est pas le problème. Même si Hoffman a tendance à en faire parfois trop. La double casquette acteur/réalisateur semble avoir peser lourd sur ses épaules.
Amy Ryan (Green zone, Gone baby gone) est vraiment très bien. Tout comme le couple d'amis (John Ortiz, Daphne Rubin-Vega). Ils ont tous
repris (sauf Ryan) leur rôle de la scène. Le film est adapté d'une pièce de théâtre et cela se sent. Ce qui n'est pas un reproche en soi la plupart du temps. Mais ici il n'y a pas de rythme, la
mise en scène est mollassonne et sans personnalité. Les personnages peinent à être attachants et ne transmettent pas beaucoup d'émotion (que l'on attend en vain). Moi qui suis plutôt bon public
et avec la larme facile, cette pourtant (presque) belle histoire m'a laissé de marbre. De plus c'est vraiment cucul et ça dégouline un peu trop de bons sentiments. Bref ennuyeux, sans intérêt,
sans surprise et décevant. Un film factice donc et un peu vain. Un coup d'épée dans l'eau pour Philip Seymour Hoffman. Laissons-lui le doute du premier film et attendons le suivant. Pour celui-là
c'est raté...
Par ffred
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2
Dimanche 26 décembre 2010
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11:00
Déjà auteur de quelques films intéressants (C'est la vie, Poids léger, Les aveux de l'innocent) Jean-Pierre Améris signe aujourd'hui un film assez atypique, qui s'avère être au final une belle
surprise. Si cela démarre plutôt mou et on craint le pire, ça s'arrange assez vite et à partir du premier baiser les chevaux sont lâchés. On part alors dans une comédie romantique singulière,
loufoque, drôle et tendre. Ces deux handicapés de la vie, cloitrés dans leurs phobies et leur manque de confiance, ont tout pour s'entendre et font bien sûr tout pour se séparer. Le scénario est
malin, les dialogues assez savoureux et la mise en scène très agréable. On a l'impression d'être dans les années 50 ou 60, rien pour indiquer la période jusqu'à l'arrivée incongrue d'un
ordinateur et sa web-cam qui nous recale un peu dans la réalité. La direction d'acteurs est vraiment parfaite. Isabelle Carré et Benoît Poelvoorde se retrouvent cinq ans après Entre ses mains le très beau film de Anne Fontaine. Ils forment de nouveau un couple qui fonctionne parfaitement. Un vrai plaisir de les
voir évoluer. Au final on est touché par cette histoire simple mais si compliquée à vivre pour ses personnages. Une bien jolie comédie. A voir pour passer un bon moment, à la fois un peu
surréaliste et délicieux, comme le chocolat autre personnage phare. De ces films dont on sort plus heureux que lorsqu'on y est entré...
Par ffred
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Publié dans : 2010
3
Samedi 25 décembre 2010
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11:00
Quatre saisons, quatre tableaux, quatre ambiances, quatre moments de la vie. Le nouveau film de Mike Leigh est juste une petite merveille. Comment Tim
Burton a pu donné une palme d'or à Tonton Boonmee et rien à ce chef d'uvre ??? Bon, on va pas revenir là-dessus. Avec des thèmes aussi universels que la vieillesse, la mort, l'amour, l'amitié, le temps qui passe
inexorablement, beaucoup se seraient cassé la figure. Pas ici. Le réalisateur britannique nous montre juste la vie telle qu'elle est. Dans ses joies et ses peines, ses petits bonheurs et ses
drames. Tous les personnages sont attachants, tour à tour touchants ou énervants. Cela nous rappelle forcement quelqu'un, un oncle, un père, un cousin, une bonne copine névrosée. Forcément on
s'identifie. Ça commence fort avec une scène où la grande Imelda
Staunton est vraiment terrible. Puis cela retombe un peu le temps d'installer les personnages mais très vite petit à petit, par petites touches invisibles, l'émotion monte en puissance
jusqu'à une dernière partie, l'hiver, absolument grandiose. Pour ma part j'ai fini en pleurs, trop remué par les souvenirs que cela faisait remonter. Mais c'est aussi très drôle. D'un humour fin
et intelligent, en second degré, qui fait plus sourire que s'éclater de rire (jaune). Le scénario distille un savant équilibre entre cet humour et cette émotion jamais lourde, toujours tendre,
proche, réelle, palpable. Le couple vedette (Jim Broadbent et Ruth Sheen formidables) heureux et équilibré, n'est en fait que le relais entre les
membres de leur famille et leurs amis, tous eux, en délicatesse avec la vie. Tous ces acteurs là sont aussi parfaits (Oliver Maltman, David Bradley, Peter Wight) mais la révélation est Lesley Manville. Même si elle a déjà une longue carrière derrière elle, on la découvre vraiment ici.
Une très belle performance qui lui vaut déjà une nomination aux Golden Globes, avant mieux peut être.
Avant de commencer une autre année Another Year est vraiment le film de la fin de celle-ci. Un vrai film humain. Une vraie comédie douce amère. Forte et
mélancolique. Puissante et nostalgique. Un film qui parle de nous et nous met en face de quelques vérités avec une tendresse infinie. Banalité(s) et cruauté(s) de la vie qui font et défont ce que
nous sommes. Un vrai coup de cur. Le film idéal à voir en cette période de fêtes...
Par ffred
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Publié dans : 2010
5
Mercredi 22 décembre 2010
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22:15
Voilà encore un pur produit hollywoodien. Tout y est. Stars, strass, plumes... Et surtout un scénario. Ou plutôt un non-scénario. C'est consternant de bêtise, de clichés, de fil blanc. Les
dialogues sont niais, puérils. Un conte de fée moderne pour adolescentes pré-pubères. Par ici la monnaie ! En grattant bien, que dire de positif ? Les numéros musicaux sont assez réussis,
chorégraphies et chansons pas mal (deux sont nommées au Golden Globes ainsi que le film dans la catégorie comédie/musical). La distribution est béton. Mais les acteurs font ce qu'ils peuvent pour
sauver les meubles. La pauvre Cher n'a plus aucune expression tellement elle est refaite !
Incroyable mais elle a 64 ans ! Une petite vieille dans le corps d'une jeune femme de 25 ans, ça fout les chocottes ! Sors de ce corps Cherilyn... Christina Aguilera
s'en sort pas mal pour son premier rôle. Et puis quelle voix ! Quand elle envoie, elle fait pas semblant ! Pauvre Stanley Tucci, un si bon acteur encore réduit à faire le bon copain gay directeur artistique,
pratiquement le même que dans Le diable s'habille en Prada.
Pour le plaisir des yeux il y a la bombe Eric Dane (hum hum hum) et la
bombe atomique Cam Gigandet (Twilight, Never back down) qui ne cache pas grand chose de son anatomie avantageuse, aie aie aie... Bon on se calme. Bref,
un long clip à la gloire de la blonde Christina. Un film sans aucune surprise, aucune innovation, aucune prise de risque, comédie musicale banale à peine sauver par le talent de ses interprètes.
Une sorte de Moulin Rouge du pauvre. Mais c'est tout de même meilleur que le
désespérant Nine et sa brochette de Academy awards winners congelés... Ça se regarde
et au final on ne déteste pas mais on oublie aussitôt...
Par ffred
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Publié dans : 2010
0
Mardi 21 décembre 2010
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23:57
Que voilà un film singulier et hermétique à la fois. On ne voit pas vraiment où le metteur en scène veut en venir. Les personnages ne sont pas du tout sympathiques. On ne comprend pas du tout ce
qui les motive. Des faits et gestes incompréhensibles dont on a jamais les explications. Sans parler de cette fin totalement bizarre qui n'a, apparemment, rien à voir avec le reste de l'histoire.
Tout le monde court dans tous les sens et l'héroïne dit "Voilà ça a commencé", écran noir, fin. Ou alors il manque une bobine. Si quelqu'un a vu et peut m'expliquer le rapport
avec le reste. Le tout baigne dans le monde de la haute finance allemande dans un univers déshumanisé de béton et de verre. Peut être n'y a-t-il rien à comprendre... Formellement cela frôle
l'exercice de style surtout au début. Les acteurs et les scènes sont filmés du dessus, puis ça s'arrête. Bref, même si je ne peux pas dire que je me suis ennuyé, ce film est une énigme.
Par ffred
-
Publié dans : 2010
0
Mardi 21 décembre 2010
2
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/2010
11:50
Régulièrement maintenant Israël nous envoie de petites perles. Auteur du très beau Les citronniers, Eran Riklis nous offre cette fois une
comédie dramatique réjouissante, très différent donc. Difficile de faire cohabiter mort et comédie. Les deux font ici bon ménage. Tout l'intérêt et la réussite du film sont justement dans le
parfait équilibre entre rires et émotion. Si cela démarre un peu mou et que l'on a quelques craintes, très vite c'est oublié. L'histoire décolle vraiment à l'arrivée en Roumanie et la rencontre
avec la pittoresque consul d'Israël et son mari. Commence alors un improbable road movie dans une improbable voiture diplomatique. Toutes proportions gardées on pense parfois à Little Miss Sunshine ou à Simon Konianski et à leur chargement tout aussi inhabituel. Les situations sont cocasses et on oublie même
parfois le vrai motif du voyage pour se focaliser sur le parcours de chaque personnage. Ils sont tous attachants malgré leurs défauts ou leurs personnalités. Ceux de Roumanie ont vraiment des
gueules pas possibles ! La rédemption est au bout du chemin pour le DRH alors que tous les autres y trouveront aussi matière à satisfaction. Tout comme nous qui sortont de là gonflés à bloc,
heureux et ravis. Une très belle surprise pour cette fin d'année. Une fois de plus en provenance d'Israël, cela devient une habitude...
Par ffred
-
Publié dans : 2010
1
Mardi 21 décembre 2010
2
21
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/2010
00:09
Ou comment Disney bat Dreamworks à plate couture pour ces
fêtes de Noël ! Voilà un dessin animé totalement raté. Si le graphisme et les couleurs sont pas mal, la 3D n'apporte rien. Mais surtout le scénario est vraiment mauvais. L'histoire n'a rien
d'inventive, c'est plat, on s'ennuie très vite. Les personnages ne sont pas du tout attachants, voir détestables. Le pire c'est qu'il n'y a pas d'humour, ce n'est pas drôle ! Et la morale est
vraiment limite... Même les enfants en nombre en ce jour de vacances scolaires sont restés étrangement calmes. Pas de second degré, pas de clins d'ils ou de références pour les adultes. Bref
raté. Courez plutôt voir Raiponce le dernier Disney qui est une vraie réussite.
Dreamworks a encore du chemin à parcourir pour devancer ou même égaler la paire Pixar/Disney...
Par ffred
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Publié dans : 2010
0
Dimanche 19 décembre 2010
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14:00
L'histoire
Mads et Daniel sont partis comme soldats pour
leur première mission dans la province dHelmand, en Afghanistan. Leur
section est positionnée à Camp Armadillo, sur la ligne de front
dHelmand, où ils vivent des combats violents contre les Talibans. Les
soldats sont là pour aider les Afghans, mais à mesure que les combats
sintensifient et que les opérations sont de plus en plus effrayantes,
Mads, Daniel et leurs amis deviennent de plus en plus cyniques, creusant
le fossé entre eux et les afghans. Les sentiments de méfiance et de
paranoïa prennent le relais, causant aliénation et désillusion.Mon avis
Il y a des films de fictions qui passent parfois pour des documentaires. Ici c'est un peu le contraire on a l'impression d'être devant une fiction. Mais
Armadillo est bien un documentaire. Bizarrement les scène sur places en Afghanistan ne m'ont pas semblé crédibles et mais très scénarisées. Elles sont en fait assez ennuyeuses malgré l'horreur et le malaise qu'elles peuvent suggérer. Les plus réussies sont celles du début et de la fin, le départ et le retour vers les familles, très émouvantes. Techniquement c'est très beau, les images sont superbes et la musique est belle. Dans le genre on préfèrera des vrais films de fiction qui ont "l'air de documentaires" tels
Redacted de
Brian de Palma ou le
Démineurs de
Kathryn Bigelow. Assez moyen ici donc. Une déception donc...
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