Jeudi 29 décembre 2011
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10:00
Après [Rec] et [Rec]2
(pas vu), on attendait Jaume Balaguero au tournant. Il nous revient avec un thriller beaucoup plus calme. L’action se
déroule encore dans un immeuble mais la comparaison s’arrête là. Point d’horreur, de gore ni de monstre cette fois-ci. Un peu de sang tout de même et juste la monstruosité du personnage
principal. Celui-ci est joué de façon très inquiétante par Luis Tosar (Cellule 211, Même la pluie), mais bizarrement on s’attache à lui et on
a du mal à le détester et à le juger. Et pourtant il est d’une perversité totale ! La mise en scène subtile et sobre mais terriblement efficace de Balaguero et le scénario de Alberto Marini (scénariste des deux [Rec]) font progressivement monter le suspens et la pression jusqu’à un final terrifiant.
Sans doute l’un des plus cruellement marquant vu depuis longtemps. Un film étouffant, souvent malsain et parfois éprouvant, maitrisé, très bien écrit et formidablement interprété, à la fois
quasiment constat social et thriller parfaitement huilé. On ressort de là totalement parano en doutant de tout le monde et en se disant que oui, les monstres existent peut être finalement bien.
Une très belle réussite de la part d’un maitre espagnol de l’épouvante. Après avoir vu cela, les femmes seules ne confieront sans doute plus leurs clefs à leur gardien…Malgré tout il manque un
petit quelque chose, de plus cruel, de plus machiavélique, pour vraiment être dans l’horreur totale…mon petit côté sadique sans doute…
Critique de [Rec]
Par ffred
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Publié dans : 2011
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Mercredi 28 décembre 2011
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10:30
L’Amérique nous envoie souvent le meilleur mais aussi souvent le pire. Happy New Year fait partie de la seconde catégorie. A côté de celui-ci Valentine’s day (dont le casting était tout de même plus étincellant) fait figure de chef d’œuvre. Mais quelle grosse bouse !!!
Gary Marshall, autrefois réalisateur, s’est fait le spécialiste du film chorale, plein de (ringards) stars, qui ne sert à
rien. Le pire c’est qu’il va pouvoir étirer le principe à l’infini : Happy Easter, 4th of July day, Happy thanksgiving, Merry Christmas…On ne parlera pas de la non-mise en scène, du
non-scénario qui recycle les pires clichés sur les américains, guimauve et dégoulinage confinant à l’écœurement jusqu’à un pathétique moment de patriotisme par web cam interposée entre la
gentille infirmière et son soldat de mari en Afghanistan (ou ailleurs). Là j’ai vomi mon déjeuner…Aucun des acteurs ne sortira grandit de cet épisode de sitcom nullissime. Pour certain passe
encore mais que vient faire De Niro ici ??? A part cachetonner je ne vois pas, surtout qu’il est vraiment
mauvais ! (mais cela fait déjà un moment qu’il enchaine les navets). Il vaut tout de même mieux que ça, comme Hilary
Swank. Pour certaines, si elles espéraient relancer leur carrière s’est râpé (Michelle Pfeiffer –Juliette Binoche aurait refusé le rôle : tant mieux !, Halle Berry). Les autres ne changent guère de genre de films et sont égales à leur réputation : Jessica Biel, Katherine Heigl, Sarah Jessica Parker, Josh Duhamel (toutes
insipides)…Il faut que quelqu’un dise à Bon Jovi que le cinéma (comme la musique d’ailleurs) et jouer les jeunes premiers,
ce n’est pas pour lui et qu’il arrête le botox (à bientôt 50 ans ça commence à se voir). Autrement pêle-mêle : Abigail
Breslin a bien grandi, Zac Efron commence à être très sexy, Ashton Kutcher est toujours aussi peu charismatique et toujours aussi mauvais, Lea Michele (star de Glee) ô surprise, passe son temps à chanter,
John Lihtgow et Til Schweiger ont l’air perdu dans
tout ça et Cary Elwes doit arrêter la bière… Bref l’année se termine en beauté avec ce navet comme on pense naïvement ne plus
en voir…Dernier détail, le film est une pub géante pour Nivéa…Au secours !!!!!!!!!!!!!!!!
Critique de Valentine's day
Par ffred
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Mardi 27 décembre 2011
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10:08
L’Irlandais est le premier film de John Michael McDonagh (frère de, réalisateur de …Bruges). Si la mise en scène est solide, elle ne sort guère des sentiers battus. Le scénario suivrait le même
chemin, l’histoire est classique, si les dialogues n’étaient taillés sur mesure pour un Brendan Gleeson formidable. Car
il est vraiment l’atout principal du film. Parfaitement à l’aise et crédible dans le rôle de ce flic mélancolique et désabusé, alcoolique, raciste et obsédé. Un plaisir presque jubilatoire de le
voir évoluer et débiter ce texte aux petits oignons, rendant le personnage à la fois décalé et attachant. Ces collègues ne sont pas mal non plus. Don Cheadle en flic du FBI parachuté pour faire équipe avec lui, Mark Strong, Liam Cunningham ou encore Fionnula Flamangan (Les autres, Lost). Tous les clichés sur les irlandais sont là, la rivalité avec les anglais ou le mépris des américains aussi. On passe un bon moment,
même si on est loin de la qualité de Bons baisers de Bruges avec le même Gleeson, mais on aurait aimé un peu plus de
dérision et de politiquement incorrecte…
Critique de Bons baisers de
Bruges
Par ffred
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Jeudi 22 décembre 2011
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11:05
Voilà sans doute la dernière belle surprise de l’année. Pour leur premier film les frères Stéphane et David Foenkinos adaptent le roman
éponyme best–seller du second et c’est une réussite. Je ne sais pas si c’est la période de Noël ou mon côté midinette qui ressort mais j’ai beaucoup aimé. Pourtant comme souvent cela ne
s’annonçait pas très bien. La bande-annonce était très moyenne et les premières minutes m’ont un peu ennuyé. C’est seulement après l’accident et la mort du mari que cela décolle vraiment. La mise
en scène est élégante, même si classique, et le scénario finement écrit. Les deux assemblés nous parlent de mort, de solitude, d’absence mais aussi d’amitié et d’amour avec beaucoup
d’intelligence et une certaine fantaisie. Les dialogues font mouche en permanence. Cela ne tombe jamais dans le pathos ou l’émotion gratuite. Pour un premier essai, la direction d’acteurs est
elle aussi impeccable. La surprise ne vient pas d’Audrey Tautou, que l’on a l’habitude de voir dans ce genre de comédies
romantiques. Elle est très bien, même si ce n’est pas mon actrice préférée, toute en retenue et en fragilité. La bonne surprise vient de François Damiens qui est formidable. A la fois drôle et touchant, il arrive à nous faire adhérer à une histoire qui semble, il
est vrai, un peu difficile à croire sur le papier. Leur duo, contre toute attente, fonctionne parfaitement. Les deux frères ont donc réussi le parfait dosage entre gravité et légèreté, sérieux et
humour. A noter la très belle musique et les chansons d’Emilie Simon. On ressort de là, touché et ému, avec une dent contre
la vie mais plus avec l’espoir qu’elle peut procurer. Une très jolie comédie romantique, sensible et douce amère, comme, malheureusement, on en voit plus beaucoup en France ces temps-ci. En tout
cas, rarement un film aura aussi bien porté son nom…
Par ffred
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Mercredi 21 décembre 2011
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17:19
Bizarrement je n’avais jamais vu aucun film d’Aki Kaurismäki. Je crois que cela ne m’avait
jamais fait envie. Pour une première je suis assez satisfait. Ce n’était pas gagné. J’ai eu un peu de mal à rentrer dedans et à me faire au jeu des acteurs. Il faut aussi s’habituer à l’ambiance,
au ton et à la poésie si particuliers. Une fois tout cela assimiler on finit par être touché et ressentir une belle émotion. Le tout a un côté très suranné alors que cela parle de problèmes très
actuels. On a l’impression d’être dans les années 50 ou 60 mais l’action se déroule bien de nos jours. Les acteurs sont formidables, André Wilms et Jean-Pierre Darrousin en tête, même
s’ils sont dirigés de façon si spéciale. Il se dégage une grande nostalgie de l’ensemble où solidarité et humanité nous donne un film doux amer, assez surréaliste, dont on ressort à la fois
triste et content. A la fois attachant et déroutant, un joli film qui ne laisse pas indifférent. Sans crier au chef d’œuvre, j’ai plutôt bien aimé…mais bizarrement pas gand chose d'autre à en
dire...
Prix Louis Delluc 2011, compétition officielle Cannes 2011, représente la Finlande aux Oscar 2012.
Par ffred
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Mercredi 21 décembre 2011
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/2011
10:00
A chaud, au sortir de la salle, j’étais assez énervé. Le jeu outrancier de miss Knightley m’avait profondément agacé, très vite ennuyé et gâché l’ensemble (bon, je
passe aussi beaucoup de temps chez mon psy en ce moment…). Après mûre réflexion le film ne manque pas de qualités. La mise en scène de David Cornenberg est d’une bien belle élégance. A l’instar d’un Lars Von Trier, il s’est un peu calmé. Mais c’est pour mieux prendre le temps de nous narrer cette histoire d’amour, d’amitié et
de rivalités sur fond de naissance de la psychanalyse. Le scénario de Christopher Hampton est très bavard mais ce
n’est pas un problème, les rencontres entre Freud et Jung offrent à chaque fois de beaux face à face. Ces scènes sont bien sûr sublimées par deux acteurs au sommet de leur art. Après Shame, Michael Fassbender est une fois de plus
remarquable (et très sexy dans ses petits costumes serrés et avec ses petites lunettes rondes…). Viggo Mortensen est lui
aussi très bien en Freud (superbe maquillage). Mais le rôle est moins important. Je reviens un instant sur l’erreur de casting Keira Knightley : le menton en avant et les yeux exorbités, le rôle est beaucoup plus important que je ne le pensais. Un
vrai calvaire, heureusement cela se calme au fur et à mesure que le récit avance. Techniquement le film est très réussi. La photo est magnifique, avec un excellent travail sur les décors,
costumes et maquillages. Si le thème est intéressant, il peut paraitre ardu et on peut alors plus se passionner pour la relation entre les personnages qu’autre chose. Au final un film élégant,
bien écrit, bien réalisé et interprété par un formidable duo d’acteurs. Pas le meilleur Cronenberg, souvent à la limite de l'ennui, mais pas le plus inintéressant non plus…
Vu en avant première à l’UGC des Halles en présence de David Cronenberg, Viggo Mortensen, Vincent Cassel (qui a un petit rôle), Jeremy Thomas et
Martin Katz les producteurs. Tout le monde a parlé français (même Cassel :) ).
Le tout présenté par l’insupportable Vincent Perrot ( ?!?) ! C’était quand même très sympa. Dernier film vu dans le cadre du Festival d’automne².
Critique de Les promesses
de l'ombre
Par ffred
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Publié dans : 2011
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Mardi 20 décembre 2011
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14:29
Sur les conseils avisés de ce cher Mymp, une fois encore, je me suis laissé convaincre et suis donc allé voir Two gates
of sleep. Voilà un premier film singulier qui entre dans ma catégorie « des films qui se méritent ». Trois salles seulement à Paris et six dans toute la France (dont une à Nantes,
message personnel). Le film n’est pas vraiment facile d’accès, ceci explique peut être cela. Il était tout de même à Cannes et à Deauville cette année et dans de nombreux festivals. Attention si
vous attendez de l’action mieux vaut passer votre chemin (et allez voir MI4). C’est
lent, très lent. Mais pas long. Cela dure à peine une heure vingt, on a l’impression du double mais on ne s’ennuie pas. Les dialogues sont réduits à une part incongrue. Voilà ce qu’on appelle un
film contemplatif. La poésie et le morbide s’y côtoient sans problème. Quelque chose entre Délivrance et Le nouveau monde. Très vite on se fiche un peu de l’histoire, du pourquoi et du comment. On est fasciné par cette épopée de deux
frères trimballant le cadavre de leur mère (Karen Young Vers le
sud) en milieu hostile vers un lieu inconnu. Ils ne se parlent pas, leurs émotions étant seulement exprimées par leurs visages et leurs corps. Les deux acteurs, Brady Corbet (vu dans Mysterious skin, Funny games US et Melancholia) et David Call, sont formidables et
vraiment habités. De vraies révélations. Tout comme le jeune réalisateur Alistair Banks Griffith (aussi
scénariste et monteur), qu’il va falloir suivre avec intérêt. Sa mise en scène est juste bluffante, à la fois fluide, simple et tranchante comme un rasoir. Que ce soit sur le fond ou sur la
forme, le travail est minutieux et juste magnifique. Les images sont splendides, à couper le souffle. Un film mystérieux et sans concession. Sans doute l’un des meilleurs premiers films de
l’année et l’un des meilleurs du ciné indé américain de ces derniers temps. Une œuvre puissante, très maitrisée, dure et tendre, aussi fascinante et envoutante que dérangeante et difficile. Une
vraie belle surprise, un vrai choc.
Par ffred
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Lundi 19 décembre 2011
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16:13
Pour son premier film, le réalisateur Andrew Okpeaha MacLean a tourné dans sa
région d’origine : le Nord de l’Alaska, face à l’océan arctique. Avec des acteurs non-professionnels aussi originaires de là, son film sent le vécu. Par moment, on a même l’impression d’être
devant un documentaire. Portrait d’une catégorie de la société américaine qui n’a rien à voir avec celle qu’on voit d’ordinaire. Entre amitié et culpabilité, modernité et tradition, l’ambiance
est glaciale à tous les sens du terme. On sent presque le froid nous envahir, nous glacer le corps et le sang. Si l’action est plutôt lente, on se laisse prendre par l’histoire, même si
l’intrigue n’a rien de nouveau. On suit avec intérêt la descente aux enfers accidentelle de ces ados suite à une soirée un peu trop arrosée. La mise en scène et la direction d’acteurs sont
convaincantes, le scénario solide et les personnages bien dessinés. On passe un bon moment, sans ennui. Pour un premier essai, c’est plutôt réussi. Un petit quelque chose de Frozen River (tout de même plus palpitant). On a vu pire comme premier film, On the ice mérite donc d’être
découvert. Et vu le temps dehors, c’est de circonstance…
Par ffred
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Publié dans : 2011
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Dimanche 18 décembre 2011
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14:52
Il reste peu de metteurs en scène de nos jours dont les films sont systématiquement très attendus. Martin Scorsese fait parti de ceux là. Une fois encore après un surprenant Shutter Island, il change de style. Alors que l’on s’attend à un simple film de Noël pour enfants, ce qu’il est aussi, on est là
devant un très bel hommage au cinéma. Coproduit par Johnny Deep (que l’on voit furtivement dans le film, tout comme le
réalisateur), le budget de 170 millions de dollars se voit sur l’écran. Pour ma part j’ai été émerveillé et j’ai marché à fond. On reste abasourdi par la beauté des images. De plus c’est une des
premières fois où j’arrive à vraiment voir des images en 3D, elle doit donc être réussie. Techniquement le film est sans doute l’un des plus beaux de l’année. Chaque corps de métier (des costumes
aux effets spéciaux et à la musique) a bénéficié d’un travail remarquable. Si le scénario aurait pu être un peu plus étoffé, on ne s’ennuie pas pour autant. Le côté secret et drame familial est
bien traité mais on sent que Scorsese s’est surtout passionné pour l’histoire de Georges Méliès et la naissance du
cinéma. Ces parties là sont passionnantes. Sa mise en scène est virtuose, comme toujours me direz-vous, ce n’est pas une surprise. Le casting est étincelant aussi. Les enfants sont vraiment très
bons. Asa Butterfield porte tout le film sur ses épaules, il est très touchant. La talentueuse Chloé Moretz (Kick Ass, Laisse-moi entrer) confirme les espoirs mis en elle. Les seconds rôles sont tous des pointures. Ben Kingsley, Sacha Baron Cohen (savoureux), Jude Law, Christopher Lee, Emily Mortimer, Ray Winstone et Helen Mccrory sont tous très bien.
Une fois de plus Martin Scorsese réussit son pari, nous passionne et nous émerveille. Son Hugo Cabret est une vraie belle et grande réussite. Formidable et
envoutant. Au vu de la bande annonce on pouvait douter mais il n’en est rien. L’excellente surprise de cette fin d’année. Le parfait film de Noël à voir pour petits et grands. Et voilà un film
qui pourrait mettre tout le monde d’accord aux prochains Oscars…
Nominations Golden Globes 2012 : meilleur film drame, meilleur réalisateur, meilleure musique
Critique de Shutter Island
Par ffred
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Publié dans : 2011
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Samedi 17 décembre 2011
6
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21:32
Voilà ce qu’on appelle un joli film. Pour son premier long métrage en tant que réalisateur le producteur Pierre Rambaldi adapte une histoire vraie. Tiré du livre éponyme, le scénario est bien plus léger et romancé qu’ont du l’être les
faits dans la réalité. Ils sont traités ici sous forme de conte de fée moderne, même si la critique sociale est bien présente. C’est joliment écrit et mis en scène. On ne s’ennuie pas, c’est
drôle, il y a de la romance et même du suspens. Avec pas mal de naïveté aussi, limite mièvrerie, mais parfois cela ne peux pas faire de mal. La distribution est solide à défaut d’être
renversante. Deborah François est vraiment charmante et parfaite pour le rôle. Tout comme les seconds rôles, agréables,
même si on les a sans doute vu tous meilleurs ailleurs. Mais ils sont attachants. Après cela on ne verra peut être plus les caissières de supermarché du même œil… Un joli film donc, à voir
pendant ces vacances de Noël. Une demi-surprise, pour tout dire il manque un petit quelque chose pour vraiment nous séduire totalement. Malheureusement sortie dans l’anonymat le même jour que
MI4 et Hugo
Cabret…
Par ffred
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Publié dans : 2011
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