Lundi 28 mai 2012
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20:54
Après les succès public et critique de Louise-Michel et de Mammuth, les trublions Benoit Delépine et Gustave Kerven reviennent (cette fois à Cannes Un certain regard). Une fois
de plus, ils mettent un bon coup de pied dans la fourmilière. Après la belle critique sociale de Cronenberg vue d’en haut, en voici une autre autrement plus savoureuse, vue d’en bas. Ou comment
un cadre rangé et père de famille va se retrouver à la rue avec son frère, dernier punk avec chien d’Europe… Ca ne s’invente pas. Et une fois de plus la tendresse et la poésie bien connues des
duettistes font mouche. Le scénario est tout aussi cruel que drôle. Tout le monde s’en prend pour son grade. Les dialogues sont comme toujours aux petits oignons, irrévérencieux et politiquement
incorrectes.Il faut dire aussi que dans la bouche de Poelvoorde et de Dupontel, ils ne pouvaient trouver meilleurs interprètes. Ils sont donc assez savoureux tous les deux. Le pétage de plomb
progressif du second vaut son pesant d’or. Il est parfait. Le duo entre les deux fonctionne à merveille. Ils s’en donnent à cœur joie pour notre plus grand plaisir. Dans le rôle de la mère, on
retrouve l’inénarrable Brigitte Fontaine. Aussi allumée que d’habitude. Elle est aussi sur la bande son. Beaucoup d’acteurs de Mammuth sont là : Gégé qui lit l’avenir dans de l’eau de vie,
Yolande Moreau (méconnaissable, attention c’est très rapide), Miss Ming en femme de ménage muette, Bouli Lanners ou Serge Larivière. Même si l’on reste en territoire connu pour les deux metteurs
en scène, ils arrivent à nous surprendre une fois de plus et à nous transporter dans leur monde délirant. Fidèle à leur réputation, Delépine et Kernern nous livre leur vision de la société et de
la crise actuelle, déjantée, hilarante tout autant que réaliste et acerbe. Quoiqu’il arrive : une vraie ode à la liberté, touchante et émouvante. Un véritable ovni bien dans la lignée de
leur précédent opus, qui fait autant rire que réfléchir. Succès annoncé…
Filmographie Delépine & Kervern
Par ffred
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Publié dans : 2012
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0
Dimanche 27 mai 2012
7
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17:40
Une palme d'or sans surprise & aucun prix pour la France
!
Le Palmarès du 65e Festival de Cannes :
:
- Grand Prix : Reality de Matteo Garrone
- Prix du jury : La part des anges de Ken Loach
- Prix d'interprétation féminine : Cosmina Stratan & Cristina Flutur pour Au-delà des
collines
- Prix d'interprétation masculine : Mads Mikkelsen pour La chasse
- Prix de la mise en scène : Post tenebrax lux de Carlos Reygadas
- Prix du scénario : Au-delà des collines de Cristian Mungiu
- Caméra d'or : Les bêtes du sud sauvages de Benh Zeitlin
- Palme d'or du court métrage : Sessiz Bedeng
Par ffred
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Publié dans : Awards
4
Samedi 26 mai 2012
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15:03
Dix ans après, les hommes en noir reviennent. On se demande bien pourquoi (à part faire du
fric bien sûr) ? C'est vraiment laborieux. Le scénario est très en dessous des deux premiers. C'est mou et sans rythme. Tous les monstres si drôles ne font que quelques apparitions furtives
au profit d'un seul et unique méchant, ni fun ni intéressant. La fin tourne à la guimauve hollywoodienne sirupeuse tellement politiquement correcte (mais cela en a fait pleurer certains...) que
cela finit de nous achever. Plus aucune originalité, ni l'humour qui faisait le charme de la saga. Will Smith et Tommy Lee Jones (que l'on voit peu) cabotinent gentiment alors que Josh Brolin (en
jeune K) s'en sort le mieux. On retrouve Emma Thompson avec grand plaisir et Michael Stulhbarg (le plus marrrant) mais c'est peu... Et puis l'idée de revenir dans le passé pour changer le futur,
on a déjà vu ça mille fois en nettement mieux. Quant à la 3D, quelle 3D ?? Bref long, ennuyeux et pas drôle. Il est grand temps d'arrêter là...
La saga Men In Black :
Par ffred
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Publié dans : 2012
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0
Vendredi 25 mai 2012
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15:11
A l'instar de Jacques Audiard, j'ai retrouvé David Cronenberg. Après le tiède A dangerous method, on craignait un peu pour le metteur en scène canadien. Heureusement, il n'a pas trop tardé à
nous rassurer. Cosmopolis est une réussite, même si ce n'est pas son meilleur. Toutes ses références et ses obsessions sont là. On pense beaucoup à Crash ou à Videodrome même s'il ne va
pas aussi loin dans le trash et le délire. Contrairement à Walter Salles avec Sur la route (tous deux en
compétition à Cannes), il réussit, lui, l'adaptation d'un livre culte jugé inadaptable sur grand écran. Le roman de Don DeLillo date de 2003 et est fortement prémonitoire de la crise financière
que l'on vit et d'un futur proche pas vraiment
réjouissant. Dans un constat grinçant sur la société capitaliste, on
assiste, en une journée, à la brutale descente aux enfers d'un jeune golden boy, de l'espace confiné de sa limousine au glauque des bas-fonds de New York. Il y perdra toutes ses valeurs et tout
sens de la réalité en perdant tout ce qui faisait sa vie, sa femme et surtout son argent et son pouvoir. Pour l'incarner, après le désistement de Colin Farrell, Cronenberg s'est tourné vers
Robert Pattinson l'acteur adulé de Twilight. Il y est juste impressionnant. Totalement habité par le personnage, il tient tout le film sur ses épaules, et il est de chaque plan. Comme sa consoeur
Kristen Stewart, il réussit le passage de l'après et devrait faire une belle carrière. En tout cas ici, je l'ai trouvé formidable. Le reste du casting est de choix entre les français Juliette
Binoche et Matthieu Amalric, Samantha Morton et Sarah Gadon, Kevin Durand et l'excellent Paul Giamatti (Marion Cotillard s'est désistée pour cause de bébé, Keira Knightley et Noomi Rapace ont été
pressenties). Techniquement c'est aussi très réussi. Les décors sont parfaits. La majeure partie du film se passe dans la limousine, personnage à part entière, véritable esprit du héros. La photo
est magnifique. Les plans très resserrés sur les visages sont splendides.
Alors certes l'ensemble est très spécial, lent, et extrêmement bavard. Ne pas se fier à la
bande-annonce qui annonce un film d'action au montage très serré. Les scènes de violence sont peu nombreuses mais fulgurantes et quand on ne s'y attend vraiment pas. C'est fascinant et quasi
hypnotique. La plupart du temps, il ne faut pas chercher à comprendre, comme beaucoup d'autres films du réalisateur (ou comme chez Lynch) mais juste se laisser porter. Le tout, avec du recul, est
très cohérent. Bref, une excellente surprise, j'ai beaucoup, beaucoup aimé...
Par ffred
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Publié dans : 2012
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2
Jeudi 24 mai 2012
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08:19
Après avoir beaucoup aimé Howl il y a quelques semaines, je m'attendais à autre chose de cette adaptation de Kerouac. Je m'étais renseigné sur le sujet de
la Beat Generation après avoir vu ce film, mais sans lire Sur la route. Les deux films ont en commun leurs personnages mais leur relation ne sont pas vraiment les mêmes. J'en attendais donc sans
doute trop et la déception est à la hauteur de l'attente. Comme beaucoup de livres cultes, il était soi-disant inadaptable au cinéma. Walter Salles l'a fait mais l'ensemble est vraiment trop
poussif. Visuellement c'est très beau, les années 50 sont bien rendues et la bande-son est parfaite. Les interprètes sont tous très bien, Sam Riley et Garrett Hedlund (très convaincant, à suivre)
en tête. Kristen Stewart s'en sort bien aussi, en continuant de casser son image de gentille vampire. Les seconds rôles sont de haute volée : Kirsten Dunst, Amy Adams, Tom Sturridge, Alice Braga,
Steve Buscemi ou encore Viggo Mortensen. Mais voilà la route est longue, très longue, trop longue. Je n'ai pas du tout accroché. Cela manque de force, d'intensité, d'émotion. Je suis resté de
glace et me suis très vite ennuyé (et ça dure 2h20!). Je n'ai pas ressenti cette urgence, cette envie de vie, d'amitié, de sexe, de liberté que le roman voulait sans doute suggérer. Bref
complètement passé à côté. Aucun prix à Cannes j'espère, en ce qui me concerne...
Par ffred
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Publié dans : 2012
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3
Mercredi 23 mai 2012
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/2012
08:03
Présenté en compétition et en ouverture de ce Cannes 2012, voici donc le nouveau Wes
Anderson. Comme à chaque fois depuis La famille Tenenbaum j'attends ses films avec beaucoup d'impatience. Je suis assez fan, mon préféré restant La vie aquatique. Celui-ci avait encore l'air très
alléchant. Mais, au final, même si j'ai bien aimé, je suis un peu déçu. On retrouve bien l'ambiance habituelle des films du réalisateur et son côté très décalé. Mais je ne sais pas, cette fois-ci
je n'ai pas été transporté comme d'ordinaire. Peut être est-ce du au fait que l'histoire s'articule autour de jeunes ados. Il m'a manqué quelque chose et, de fait, je me suis légèrement ennuyé.
Sur le plan formel pourtant, rien à redire. C'est toujours merveilleusement mis en images et une grande poésie est présente. Aucun détail n'est laissé au hasard. La reconstitution des années 60
est méticuleuse. La musique joue un très grand rôle, la bande son est très soignée. La partition de Alexandre Desplat (comme celle de De rouille et d'os) est parfaite (il faut bien rester jusqu'à
la fin du générique -splendide- pour en profiter un maximum). Le casting en or fait des étincelles. On retrouve les habitués Bill Murray (comme toujours savoureux) et Jason Schwartzman, mais
surtout quelques nouveaux venus dans l'univers du metteur en scène. Bruce Willis, attendrissant en flic à contre emploi, Edward Norton, très drôle en culottes courtes, Frances McDormand, la
grande Tilda Swinton, un peu sous exploitée, et les enfants, très convaincants, Jared Gilman et Kara Hayward. Même si la patte du réalisateur se fait bien sentir, j'ai trouvé que ce nouvel opus,
très bien fait et mis en scène au demeurant, manquait d'un peu d'épaisseur et d’intérêt par rapport au reste de sa filmographie. Plutôt un film pour enfants. Légère déception
donc...
Filmographie Wes Anderson
Par ffred
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Publié dans : 2012
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3
Mardi 22 mai 2012
2
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/2012
14:19
J'ai retrouvé Jacques Audiard. C'est peu dire que Un prophète m'avait déçu après avoir beaucoup aimé tous ses autres films. J'avais fait un maximum de black-out sur
celui-ci (encore une fois en compétition à Cannes) et suis donc arrivé devant totalement vierge. Résultat : j'en ressors totalement bouleversé. De rouille et d'os est tout simplement
parfait. A mettre sur le même pied d'égalité que De battre mon cœur s'est arrêté, jusque là mon préféré du réalisateur. Sa mise en scène est juste ici puissante. Virtuose, maitrisée, simple et
sophistiquée à la fois. Visuellement, il se surpasse même si les personnages sont bien le seul fil conducteur. Tous les plans sont magnifiques. La lumière superbe. Rarement Marion Cotillard a été
aussi bien filmée. Quand elle est de dos dans la scène de la discution sur la plage, c'est juste beau à pleurer. La musique de Alexandre Desplat est aussi belle que discrète et efficace. Bien sûr
le scénario est tout aussi fort. Une grande mise en scène ne se fait pas sur du vent. Et ne peut donner qu'une interprétation en adéquation. Marion Cotillard trouve donc là son meilleur rôle
(sans maquillage mais sans jambes aussi...). Elle est juste parfaite (prix d'interprétation ?). A partir de l'accident, chacune de ses apparitions m'ont fait pleurer. Espérons que ce rôle
redorera son blason, paradoxalement bien terni en France après son Oscar et sa carrière à Hollywood. Le couple qu'elle forme à l'écran avec Matthias Schoennaerts est juste bouleversant. Après
Bullhead, celui-ci explose une nouvelle fois à l'écran. Avec toujours ce charisme et ce magnétisme animal, il
confirme qu'il est vraiment la révélation de l'année. Une belle carrière est lancée. On retrouve aussi l'autre révélation Corine Masiero (Louise Wimmer) encore une fois très bien, ainsi que l'émouvante Céline Salette et le toujours sans faute Bouli
Lanners.
Si le film est dur, noir et âpre, il se dégage quelque chose de très doux, de très beau et
une très belle poésie. Une sorte de pudeur des sentiments qui ne peuvent exploser qu'avec une certaine violence. Après quelques minutes, mon cœur s'est serré pour ne plus bouger jusqu'à une fin
magnifique (trop facile pour certains) et d'où le trop plein s'échappait à intervalles réguliers tiraillé entre les larmes, les rires (parfois) et une émotion pure et poignante comme on en a pas
vu depuis longtemps. Un film intense et profond, de ceux qui marquent durablement. Une histoire d'amour magnifique, un mélo puissant comme on voit presque plus. Le plus beau film français de
l'année pour l'instant. Une vraie claque et un coup de cœur pour un chef d'oeuvre...
Par ffred
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Publié dans : 2012
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7
Lundi 14 mai 2012
1
14
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/2012
16:30
Pour son premier film en tant que réalisateur, le scénariste Christophe Turpin rassemble ses
souvenirs de jeunesse. Classique pour un premier long métrage. Malheureusement, son film n'a pas la verve, l'ironie, les bons mots et le second degré de ceux qu'il a pu écrire jusqu'à présent. Un
peut trop frileux au moment de se lancer. Tout cela est un peu mou, un peu insignifiant, un peu plan-plan, il n'y a aucune intensité dramatique. Cela manque cruellement de rythme. Alors oui, le
petit côté doux amer donne un petit sentiment mélancolique pas désagréable. Du coup, ça se laisse regarder. On peut se reconnaître ou retrouver quelqu'un dans l'un ou l'autre des personnages. Les
acteurs ne sont pas trop mauvais. Fred Testot s'en sort mieux que dans le navet de la semaine dernière (Dépression...). Antoine Dulery et Arthur Mazet (Simon Werner a disparu...) sont assez touchants. Les
trois jouent en fait le même personnage à trois âges différents. Les ficelles sont grosses à ce niveau là. Au niveau des filles, Julie Ferrier, Armelle Deutsch et la trop rare Anouk Grinberg
assurent sans plus. On regarde donc ce Sea, no sex and sun comme on repenserait à un souvenir de vacances de notre jeunesse. C'est sympa, on est nostalgique cinq minutes mais cela
s'évapore aussitôt...
Christophe Turpin Scénariste :

Par ffred
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Publié dans : 2012
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2
Samedi 12 mai 2012
6
12
/05
/Mai
/2012
09:40
Après un premier film mitigé Les sœurs fâchées et un plus encourageant Le prix à payer, Alexandra Leclère nous revient avec ce Maman. Inspiré de sa propre histoire, je dois dire
que son film m'a bien parlé, il a eu en moi quelques résonances personnelles pas vraiment agréables. Elle a su trouver le ton juste, aussi bien au niveau de la mise en scène que du scénario pour
rendre l'ensemble touchant. Il faut dire qu'elle est bien aidé en cela par ses trois actrices qui sont vraiment justes et convaincantes. Même Mathilde Seigner, c'est dire. Marina Foïs est égal à
elle-même, c'est à dire sans faute, et Josiane Balasko est assez ignoble mais elle trouve là un de ses meilleurs rôles. Malgré tout, et malgré un certain cynisme, la réalisatrice aurait du
pousser le bouchon un peu plus loin dans la cruauté, la vengeance et le délire des deux sœurs. On passe cependant un bon moment, même si le dénouement tombe un peu trop vite dans la facilité.
L'ensemble est plutôt sobre et grinçant, plus proche du drame familial que de la comédie. Ah la famille...
Par ffred
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Publié dans : 2012
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2
Jeudi 10 mai 2012
4
10
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/2012
14:09
Pour tout dire je ne devais pas aller voir ce film. J'étais parti pour l'autre film avec Fred
Testod Sea, no sex and sun mais je me suis trompé en prenant mon billet. Bref, cela aura au moins eu le mérite de me faire découvrir le nanar de l'année (pour l'instant). Mais que c'est mauvais !
Le scénario est d'une platitude sans nom, les dialogues sont nuls. Bien sûr ce n'est pas du tout drôle. Le point fort : l'enfilage de clichés et de gags éculés. Et pour ne rien gâter, c'est
homophobe et ça se fout de la gueule des handicapés. Honteux. Est-ce utile de parler de la mise en scène inexistante et sans rythme ? Non, parlons plutôt des comédiens : tous mauvais,
c'est une catastrophe. Ari Abitan a pris le rire de Dominique Farrugia (producteur), c'est insupportable. Bref, j'arrête le massacre, ce film est une vraie purge. Arnaud Lemort avait tout de même
fait bien mieux avec L'amour c'est mieux à deux. Avec celui-là, il prend largement la tête du
flop 2012...Très médiocre...
Par ffred
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Publié dans : 2012
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